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Le message de Nicolas Sarkozy à Emmanuel Macron, le rendez-vous Retailleau-Ciotti


C’est fou comme la dissolution a vraiment tout clarifié ! Ce second quinquennat est décidément à nul autre pareil. Le gouvernement Attal n’avait déjà pas duré longtemps, et voilà que Michel Barnier est renversé par une motion de censure trois mois après sa nomination. François Bayrou se retrouve à Matignon, mais la crise n’en finit plus, la vie politique entre dans l’inédit.

Emmanuel Macron chez les Francs-maçons

Le 5 mai prochain, Emmanuel Macron se rendra à la Grande loge de France, obédience spiritualiste et laïque. Une façon présidentielle de célébrer le 120e anniversaire de la loi de 1905. Plus ancienne obédience française, la GLDF revêt un caractère particulier aux yeux du chef de l’Etat puisqu’elle était la loge du colonel Arnaud Beltrame, tué en 2018 lors d’une attaque terroriste, mais aussi celle du résistant Hubert Germain, dernier compagnon de la Libération mort en 2021.

Le dialogue Lucie Castets – Raphaël Glucksmann

Lucie Castets et Raphaël Glucksmann s’entendent bien, malgré la politique. Ils savent rire de leurs divergences comme le prouve leur dialogue favori. “Ça te ne dérange pas d’attirer tous les droitards du PS ?” lance l’éphémère candidate du NFP à Matignon au député européen. Qui lui répond : “Et toi, ça ne te dérange pas de passer pour une mélenchoniste ?”

Nicolas Sarkozy a un message pour Emmanuel Macron

Neuf candidats pour succéder à Didier Guillaume, décédé en janvier, au poste de ministre d’Etat à Monaco, soit le chef de gouvernement de la principauté. Sept sont Français (dont trois préfets) et deux Monégasques. Parmi les favoris : Frédéric Lefebvre, ancien sarkozyste rallié à Emmanuel Macron, et le chiraquien Frédéric de Saint-Sernin, ancien patron du Stade rennais football club. Les candidats ne peuvent faire campagne, ils ne sont ni reçus, ni auditionnés. Ils n’ont qu’à adresser un court CV de quinze lignes). Sauf que dans les coulisses à Paris, ça manœuvre. Car la nomination n’échappe jamais à l’aval de l’Elysée. Or Nicolas Sarkozy a fait savoir fortement à l’entourage d’Emmanuel Macron que si celui-ci appuyait la candidature de Frédéric Lefebvre, l’ancien président le prendrait comme un très mauvais coup. Et puis, le prince Albert peut-il choisir comme chef de gouvernement le nouveau propriétaire de Pif gadget ?

Le rendez-vous Bruno Retailleau – Eric Ciotti

Comme à la belle époque. Bruno Retailleau a reçu début mars Eric Ciotti au ministère de l’Intérieur. Cet entretien en tête-à-tête était une première depuis l’alliance nouée par le Niçois avec le Rassemblement national et son départ des Républicains (LR). Officiellement, le rendez-vous portait sur la proposition de loi contre le narcotrafic, examinée à l’Assemblée nationale. Il a en réalité été beaucoup question de politique. Le locataire de Beauvau a interrogé le député des Alpes-Maritimes sur son partenariat avec le RN, et les positions économiques du parti. Il a aussi été question de l’élection interne pour la présidence de LR, à laquelle concourt Bruno Retailleau. Le contenu des échanges demeure ici plutôt évasif. A droite, le positionnement d’Eric Ciotti cristallise les fantasmes. Quel jeu jouera-t-il ? Que feront les adhérents de sa formation UDR, encore encartés chez LR ? Lui jure qu’il ne se “mêlera pas” du scrutin. Mais pronostique en petit comité une victoire de Bruno Retailleau, au vu de son poids médiatique.

François Bayrou toujours jeune

Les municipales auront lieu en mars 2026 et l’un des candidats devrait s’appeler… François Bayrou. “Il va se représenter à Pau, évidemment. C’est un jeune maire !”, s’amuse l’un de ses proches. Le Premier ministre, 73 ans, a été élu à la tête de la ville il y a un peu plus d’une décennie, en avril 2014. Le dernier chef du gouvernement à avoir été candidat aux municipales s’appelle Edouard Philippe. Aussitôt réélu au Havre, il avait dû quitter Matignon.

Municipales 2026 : Eric Ciotti et l’UDR réclament des villes

Lyon, Dijon, Toulouse, Aix-en-Provence. Les municipales sont dans plus d’un an, mais pour les partis alliés, les négociations ont déjà commencé. C’est le cas entre le Rassemblement national et l’UDR. Le parti naissant d’Eric Ciotti se fait peu d’illusions sur ses chances de percer lors du scrutin, mais a déjà fait part de quelques velléités auprès des troupes de Marine Le Pen. Nice, évidemment, qui sera réservée à l’ex-LR. Et quelques grandes villes comme Lyon, où les amis de Ciotti espèrent qu’un profil issu de la droite sera plus à même de capter une sociologie urbaine et bourgeoise.




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