Au moins 8 000 corps sont encore sous les décombres de l’enclave bombardée par Israël mais la Défense civile palestinienne manque de matériel et de carburant pour les trouver. Plus le temps passe, plus l’identification des cadavres est complexe.
Source link : https://www.liberation.fr/international/moyen-orient/meme-si-on-ne-trouve-que-leurs-os-je-veux-voir-mes-filles-une-derniere-fois-a-gaza-la-difficile-recherche-des-disparus-20261012_X2YID2TVE5AGLB6ZUXKXYUD7JQ/
Author : Sami Zaïbi, avec Eman Yousef à Beit Lahia (Gaza)
Publish date : 2026-10-12 11:05:00
Copyright for syndicated content belongs to the linked Source.